Folklore

Le folklore estudiantin

Depuis toujours, l’histoire estudiantine se résume à de savantes notices sur les professeurs, les bâtiments, les diplômes …
Le corps estudiantin a pourtant son esprit, ses usages, son art « populaire », en un mot son Folklore.
Au 18ème, la tenue estudiantine était fortement inspirée d’une association estudiantine allemande d’esprit libéral ( la Burschenshaft ). Cette influence germanique fut sensible à Louvain et à Liège jusqu’à la première guerre mondiale.
L’étudiant de cette époque est bohème, il aime la chope et les grisettes, des ouvrières modistes peu farouches, compagnes et complices idéales. Il court les bals et les salles de spectacle.
Enfin, il porte le Képi, couvre-chef de l’époque romantique. Bientôt, apparaîtra la visière ou penne.
Apparu dans le dernier quart du 19ème, une autre coiffure estudiantine va faire couler beaucoup d’encre, de salive et parfois de sang : La Calotte, apanage de l’étudiant catholique. Cette toque en faux astrakan de laine noire, à calot de drap marqué d’un noeud hongrois, évoque le colback que portèrent dès 1867, les zouaves pontificaux. Cette derrnière acquis difficilement ses droits de cité en notre Alma Mater.

La Saint-Nicolas :

Un jour de congé est accordé le 6 décembre pour fêter le patron des écoliers depuis 1360. A Liège, des écrits de 1840 parlent de grands garçons (étudiants ?) faisant tumulte au centre ville au moment de la Saint-Nicolas. Il aurait peut-être toujours eu une volonté de manifester vers cette date. La Saint-Nicolas ne prend réellement les formes actuelles de cortège qu’à partir de 1900.

La Saint-Toré :

Contrairement aux tendances catholiques de la Saint-Nicolas, la Saint Torè est une fête purement pennée. La première Saint Torè date de 1949 et est célébrée traditionnellement lors de la semaine de la Saint Joseph ( 19 mars ).

• Les chants facultaires

• Les chants sacrés